Paroisse Saint Michel
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A-SARES

Ches amis,

je suis a Brasilia en participant d’une réunion extraordinaire de la Conférence des Religieux et Religieusses du Brésil. J’avais redigé, dans mon ordinateur, un message pour vous (en occasion de la journée du 26)... il sera impossible de le completer et l’envoyer avant votre activité. Je suis un peu debordé de travail et ne pourrai vous écrire longuement que la semaine prochaine. Excusez-moi du long silence...
Je vous porte tous et toutes dans ma mémoire, mes prieres, et vous aime comme mes frères et soeurs. La santé... bien, la volonté et la creativité très actifs, les ressources humaines et financières nous manquent. Mais... on y va.... Je vous embrasse três fortement et vous remercie, d’avance, pour votre solidarité.

Roberto.
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Manaus, 26 de junho de 2010

Chers Amis, bonjour.

D'abord je voudrais vous redire de mon amitié et vous rassurer l'amour sincère que je professe vers chacun et chacune de vous, les amis et les amies de Palaiseau. Les années vécues en France sont gardées dans ma 'mémoire vive' surtout pour les relations qu'on a bâties à Saint Michel ; elle est habitée par des personnes concrétes comme vous : ceux et celles qui célébraient le dimanche ensemble, ceux et celles qui partagent le repas, la détente, la conversation, et dernièrement la complicité autour du A-SARES.
Je m'excuse de tout mon coeur de ne pas être plus fidèle dans la communication. Une fois que je puisse passer 'la flamme' de mon actuel travail a une autre personne, ça sera plus facile. Il reste qu'un an.
Je vous remercie à vous tous de l'effort que vous fassiez pour aider le SARES. Depuis un année très difficile en tout sens, et de la rénovation de 70% de l'équipe central, l'équipe exécutive actuelle me semble beaucoup plus intégrée, animée, convaincue de la mission du SARES. Comme je vous avait dit le FAS et le FASin (le cours que vous appuyez) continuent avec grand succès, de même que celui dédié aux politiciens (FIP), le service de la bibliothèque, des petites “écoles (14) de renforcement”, entre d'autres projets. Il y a deux prêtres jésuites dans l'équipe exécutive.
Depuis que j'ai ete nommé supérieur régional, ma présence au SARES est 'périphérique' dans le sens de ne pas intervenir dans des affaires quotidiennes, en gardant la fonction d'être encore le président de l'association. Mon temps se remplit rapidement en attendant d'autres travaux et d'autres besoins dans lesquels les jésuites, nous sommes impliqués : le projet éducatif de “Fe e Alegria” (Foi et Joie) qui attend 150 adolescenta et 150 enfants chaque jour et duquel je suis le directeur régional ; le Centre des Droits de l'Homme (formation et promotion de DDHH) duquel, en l'occurrence, je suis aussi le directeur (pour quelque mois) ; la maison de retraite, le service spiritualité, les paroisses que nous animons (deux dans des régions urbaines et deux rurales), l'équipe itinérante (qui travaille avec indiens, riverains et marginalisées urbains), entre d'autres responsabilités, sans compter l'attention personnelle a chaque jésuite (ce qui n'est pas facile et on est 50), l'économie et la sustentation de nos communautés, les relations avec l'église hiérarchique, etc. Enfin, du travail, il y en a ! Depuis deux ans, nous avons un nouveau programme qui s'appelle VOLBAM : Bénévoles (voluntarios) de la BAM. Une femme française, Camille Lefebure, de Versailles, était ici avec nous pour presque 9 mois en service dans VOLBAM. Actuellement nous avons 2 femmes espagnoles, et nous attendons pour le deuxième semestre deux de la Colombie. Quatre conditions pour ces jeunes : être professionnels, trois mois de langue portugaise avant d'arriver ici, un ans (12 moins) de service volontaire, et se soumettre à la préparation et sélection de nos partenaires (institutions de référence qui envoi les bénévoles). Nous offrons hébergement, nourriture et beaucoup de travail. Voyages et dépenses personnelles sont une négociation du bénévole avec le 'patrocinateur' ou avec sa propre poche. Camille a laissé une très bonne et grande impression... « e muitas saudades ». Elle a du retourner avant l'année (seulement 7 mois ici) pour des questions d'études. Mais, si vous connaissez quelqu'un intéressé en cette expérience de bénévolat... il faut commencer à parler.
La santé va bien, grâce a Dieu. Au moins tant qu'on a du travail. Quand on s'arrête les différentes parties de la 'machine' commencent 'la manif'. Rien de grave. Ma mère souffre beaucoup, avec toute la famille, à cause de mon frère ainé qui a de sérieux problèmes familiaux, de santé (mentale) et avec la justice aux Etats Unis. Priez beaucoup pour lui, s.v.p.
Bon, j'ai crainte que ce message arrive trop tard pour la journée du 26. Enfin... de cette façon Patrice pourra corriger mon français.
Je vous embrasse tous, et me recommande spécialement dans vos prières.
Que Dieu nous bénisse

Roberto